Ils sont combien ? parmi ces français et ailleurs (Occident majoritaire) qui cavalent et s’orientent hébétés vers ces petites structures métalliques. Ils sont rapides et sûrs du geste, en effet c’est répété à foison, la maîtrise du mouton.
Acquéreurs et euses du sésame quotidien qui permettra de jacasser avec les autres collègues et co-trucs divers, c’en est devenu une drogue. Latente mais certaine addiction, lorsque la distribution se trouve affaiblie ils grognent et la colère grimpe comme un vieux toxico.
Je les observe parfois, le nez plongé dans des articles et photos soigneusement préparés par des journaleux, ils ingurgitent, souvent avec le diffuseur de zik scotché aux oreilles, la mécanique est huilée, le pilote est invisible il existe cependant.
Question : comment lutter ? Eh bien je propose abstinence.
Se dégager de ces pompeuses, fumeuses et futiles informaSIONs, déjections littéraires nauséabondes, c’est poursuivre la quête ou conquête du savoir et du réel. Ne pas sombrer, se fortifier en éliminant l’adversaire.
Combat certes isolé mais objectif, les autres continuent lobotomisés par la variété des outils médiatiques, ils s’acheminent vers la fin. Notre pire ennemi est identifié, il nous y pousse, Satan, ce malin et vicieux au top du top, il possède des équipes machiavéliques, c’est sous ses ordres qu’ils agissent. Souvent dans l’ombre, ils orchestrent la décadence, s’acharnent et se mobilisent pour éliminer fraternité, intelligence, générosité, partage et l’unicité divine. La prophétie parachevée, on marche désormais vers le jugement.
D’un quotidien pollué, nous serions bien mieux en paysans, proches de la terre, des nôtres et de Dieu. Campagnes dévastées par la misère, elles nous attendent. Choix délicat… car ces belliqueux nous opposent. Dévorés par le doute nous abîmons nos têtes et creusons l’abîme.
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