mercredi 20 novembre 2013

mercredi 30 octobre 2013

Proverbe ou verbe du pro

Proverbe ou verbe du pro.

Il existe un proverbe célèbre "on n'est jamais mieux servi que par soi-même".
Base de réflexion et d'appel à la logique, au bon-sens et à la débrouille.
Antidélégataire par excellence.

Quand t'es dans un pays où le contraire est rigoureusement et religieusement appliqué c'est extrêmement fatiguant, usant. Le pire c'est que tout autre s'improvise spécialiste.
Travail bâclé à faire refaire par un gugusse de la même catégorie. Inutilité infinie.
Gain de temps? Ou fin des temps..?

femme de la fin

Émanescence de l'imbécile féminité: le coup de merde de dernière minute.

Eh oui. Le mec, même malade il va au taf, au foot, faire les courses, au repas super relou que madame apprécie tant... Il fait des travaux, bricole, satisfait madame, s'occupe des bzos. Bref, il tient la baraque. Son moderne rôle loin de tout repos pour trois pesos.

La femme. La moderne,très à la mode, très pro, très string, très brushing...
Malade c'est stop. Mais non négociable mon fifi. Abstiens-toi camarade.
Il faut que la planète, que dis-je l'univers, se penche sur l'extrême gravité du bobo.

Donc quand c'est en dernière minute et qu'c'est bibi qui est en première ligne, il passe pour une merde. D'où le titre.

Pitoyable femme de la fin des temps

inversion totale des valeurs - exemple

Au Maroc un vrai travail, utile et plutôt pro (norme locale, ne vous excitez pas...) c'est pas payé.

Un travail parasitaire, ça c'est excellemment rémunéré.

Chez les meuslims il existe le dit "fissabillah". Eh bien, dans l'royaume dont l'édile noyé d'oseille fait office d'émir des croyants, je vis cette absence. Rien de gratuit.
Base de la corruption morale, base de la perversion, base ainsi institutionnalisée de Satan.

Moi aussi je vais m'y mettre. Et v'là l'prix bande de sacs à merde. Vous en voulez, moi aussi! Et à vil prix!

lundi 28 octobre 2013

un point sur un i

Mais quelle saleté!
Irrespect..!

L'islam avec un gigantesque i nous a enseigné, entre autres, la propreté et le respect.
Euuuuuh-lllôô (euh-là) comme on dit dans la région d'la famille...!
Une fin de vie minable dans un hall. On agglutine les neuneus. Un coup d'couteau hyper mal maîtrisé... Giclée, everybody est content. Même tes ennemis sont présents, tout baigne... dans le sang...
La peau de l'animal qui finit dans les chiottes, la crasse a gagné bien trop d'espaces.
Je veux pisser mais les ?chiottes? ont tant glané d'impuretés que mes besoins s'effectueront un jour à l'extérieur de la bâtisse...
J'y suis contraint et forcé mais laisser de soi en ces lieux, c'est irritant.

Au passage, pays -selon eux "hyper musulman" ou encore "d'un islam profond et maîtrisé"- à l'islam débranché, tuer la bête avec sa trogne orientée vers la Mecque, c'est partout..! J'en déduis qu'il faut une Mecque mobile ou une piqûre (mortelle) de rappel. Pour finir je ne l'estime pas consommable, car malgré l'hyper-islamité (ou hypermarché...) du royaume, un critère du halal est absent...
Chah!!!





MUSULMOINS

Je l'ai enfin trouvé. Le musulmoins. Un exemple.

Satanée, gonflante et honteuse position. Posi-SION?

Un ou une gugusse se paye ta trogne. Je m'explique: tu lui rends service et lorsque t'as un little ou big service à demander c'est walou. Excuse bidon, un mono-neuronné ne s'y méprendrait point.

L'islamo-maroco-musulmoins il te la fait non-seulement en "yallah safi... c'est bon" façon faut surtout pas s'énerver mais façon aussi miskin il a une excellente raison...!?
Le plus dur c'est le on oublie tout immédiatement, il te la met facile et profondément, derrière tu te prosternes comme une merde et le compte parmi les gens qui comptent...

A ce rythme, si Dieu devait rendre justice de part ces individus, il n'y aurait plus grand monde pour aller en enfer...

Le principe d'un principe c'est de le maintenir. Si un connard n'en est jamais un, c'est à mon goût baisse ton falzar à tous les coups!!! Fini la pudeur... Fini l'Islam?

mercredi 23 octobre 2013

Un aller MEKNES > FES dans un taco Merco blanc en mode malade, de nuit…

Un aller MEKNES > FES dans un taco Merco blanc en mode malade, de nuit…

Ca commence sévère, on charge nos carcasses et nos bagages.
Et vlan la porte se ferme, notre chauffeur fait ronronner le moteur, c’est parti, en voiture Miloud.
On commence par arpenter les rues et boulevards de MEKNES, interminable…
Puis on finit par accéder à la ?nationale ?, là les choses sérieuses commencent.
Ca baroude en pagaille, vitesse limite 60 km/h mais le Merco atteint les 100.
Coup de klaxon et hop on double.
On croise piétons, mobs, biclounes, des trucs qui ressemblent à des ânes. Vroom vroom, pas l’temps de faire un diagnostic. Pendant ce temps bibi tousse et pète en loozdé, une barre au crâne, pas joli mais le trajet nécessite de rester un poil éveillé.
Au passage, notre joli (que dis-je, magnifique !) couple est assis en doublette devant, on sent le poids des décennies dans les creux du siège (ce qu’il en reste), j’en ai des crampes à la cuisse droite et à l’épaule gauche. Derrière les membres du bled profitent de la gentille balade nocturne.  
Ca continue, route sans fin, on double, freine, accélère, le chauffeur, imperturbable, les yeux rivés sur la nuit, il fonce comme jamais. Devant c’est un peu lent, pas de clignotant, tut tut !! Hop il décroche à gauche.
Plein gaz, on avance, folklo, 7 dans la Benz Benz Benz à toute berzingue, mais qui a sa ceinture ? La blague…
Je pense me lancer dans un « chauffeur, khouya, t’as fait un contrôle technique ? », mais ça risque de le vénère… Je me tais.
Un Merco gris chargé comme une mule nous double, il paraît équipé d’une espèce de gros câble-antenne-TV ? sur l’arrière gauche, il enchaîne, il part à fond la caisse, imprenable.
On entre dans FES, ça ralentit un peu mais notre pilote est toujours pied au plancher.
Fin du voyage, dérapage...
Un vrai film... mais un bon!

samedi 19 octobre 2013

Explosion programmée

Un avenir explosif

Le royaume du Maroc se félicite d’accueillir par immigration inversée des espagnols. En effet plusieurs d’entre eux ne viennent plus pour y faire du tourisme. Revers de médaille européiste.

La finance a gagné du terrain dans le royaume chérifien. Cosmopolite par essence, elle s’insère au plus profond des territoires et traditions pour une destruction programmée. Malsaine elle fait affluer des noirs-africains en pagaille au Maroc et le Roi décide de leur filer des paplars. En Ex-France on connaît la donne. Nos amis marocains se font croquer comme des macarons…

On en reparlera.

vendredi 11 octobre 2013

la fâme au foulard, du lard pour un fou?

Il en existe de toutes sortes.

Il en est une qui m'a conforté, l'analyse par la justesse du regard envoyant au cortex cérébral la nécessaire information qui fit solidifier le propos.

St Lazare, sortie du Métro 14, le type est pressé, manifestement trop pour ne pas suffisamment éviter ses compères moutons travailleurs du tertiaire.

Je l'évite.

Il poursuit sa route, accélérateur branché, il finit par percuter une (in-)fâme.

Elle le chouffe, je m'aperçois qu'elle s'accoutre d'un foulard noir assorti au reste (le jean est moulant car surplus de mou...).
Je m'attends à "Inch'Allah mon frère il va le défoncer" ou encore "Soubhan'Allah le mec il s'croit où?" ou bien "Wallah les gens il est fou".

J'ai entendu "Putain...! ENculé!!"

C'est l'Islam des quartiers par le verbe, notoire foulard qui pardonne tout, une islamo-maghrébo-halalo-française paumée et enrobée.

Alawak-bar rappelle certains.